Les petits mots doux suite à mon post d'hier me font plaisir, savoir que j'ai manqué à certains (certunes?) m'apporte de la joie, merci merci!
Ben alors keskispass me dites-vous?
Ben il se passe que j'ai passé l'année à bosser comme une tarée, à beaucoup donner - un peu trop peut être me disent les coupines.
Et donc du coup je vous ai pas parlé du concert de Noel (trop fière de mes filles), et la top compèt de taekwondo pour Aubin (médaille de bronze), des avancées en art d'Adèle grâce à Isabelle à L'observatoire (elles m'impressionnent!) et notre super voyage au Vietnam à Noel, et les petites visites de famille, les birthday parties, les bricolages, les nouvelles recettes, de mes petites découvertes.
Et du coup j'ai loupé la fabuleuse ascension du monde des bloggeurs francophones à Singapour et leurs apéros, j'ai loupé des pic-nic sur pelouse avec des filles formidables, j'ai pas fait grand chose intra Singapour cette année (c'était home-mode). J'ai passé mon temps avec mes ptits loups et Monsieur Grémichon parce que bon, c'était bien ça l'essentiel.
En mai je suis retourné à Bali (pour mon quatrième stage) et j'ai été clouée au lit deux semaines. Ce qui a sonné la fin d'un projet un peu utopique sans doute, qui m'a permis de donner, comprendre, d'apprendre mais aussi de decider que là stop. Relire les expériences sous le microscope, decider ce qui était bon et juste et se donner plus de temps et puis accepter de jeter ce qui ne va pas. S'alléger, refaire son sac.
Je ne vais pas m'étaler sur les missions humanitaires et je suis toujours gênée de la réaction que cela provoque. Mais le bénévolat c'est aussi très dur, épuisant, c'est le bordel, c'est pas rationnel et souvent c'est un échec. Je ne regrette rien mais j'ai besoin de faire une pause... Etre clouée au lit pendant quinze jours à sans doute aidé un peu.
Je ne vous ai pas parlé de ce mois fou de mars ou j'ai préparé mon dossier de candidature à Lasalle. Un portfolio à preparer et tout d'un coup des petits morceaux de puzzle qui se mettent en place mais comme sous un brouillard épais. Sans vraiment savoir ce que je faisais que de suivre mes tripes (parfois c'est pas toujours terrible comme méthode mais bon, c'est tout moi).
Attendre.
Et puis finalement après entretien, je respire, je suis prise!
A moi donc un master en art thérapie!
J'ose espérer que cela me donnera des outils pour élargir mes horizons, continuer à travailler avec des femmes (toujours) mais aussi avec des enfants, un projet qui me tient à coeur depuis trois ans mais je n'avais jamais osé me lancer, et puis il y avait toutes ces naissances qui attendaient...
La relève arrive et je laisse mes petits oeufs au chaud avec des collègues compétentes et chaleureuses. L'heure est à la pause et que ça fait du bien!!!
J'ose à peine vous promettre que je vais être plus prolifique mais j'ai bien l'intention de remettre un peu plus souvent ma plume ici!





