C'est trrrès compliqué mais nous essayons en ce moment de faire une petite sortie par weekend avec les enfants histoire de dire qu'on a vu/fait quelque chose de nouveau. Aujourd'hui direction SAM pour un weekend spécial Philippines.
L'expo Thrice Upon a Time a été l'occasion de discuter avec les enfants de la situation politique et religieuse aux Philippines mais aussi de les laisser trouver des indices et des explications par eux-mêmes. Une analyse très riche pour les grands: on parle des conquistadores, de la révolution, du Pape, de la pauvreté. Elvire retrouve animaux et couleurs . Tout le monde a aimé la "tour des connaissances infinies" (dans lequel, détail, j'ai retrouvé un livre d'obstétrique) et le piano.
J'ai regardé avec fascination l'étrange mélange de culture autour de nous: Singapouriens se prenant en photos avec les oeuvres, Philippins se mettant au piano pour jouer l'hymne nationale, et quelques expats paumés comme nous (dont certains avec leur maid philippine qui restait dans son rôle).
Après l'expo et un maquillage pour Elvire direction atelier bricolage pour la confection d'une poupée Manikako en morceaux de tissus recyclés (Bibi s'y colle bien évidemment mais Aubin se débrouille très bien avec l'aiguille) et une fleur en papier pour Elvire.
A 17h commence le début de la "procession": danse flamenco (culturellement je suis paumée: on danse le flamenco aux Philippines?), concert et chants religieux. En bas des tambours s'activent devant un groupe déguisés couleur indiens d'Amazonie - j'ai l'impression d'être au Brésil... On mange un blancmange de maïs et noix de coco (saupoudré de gruyère). Je regarde avec fascination la physionomie espagnole du danseur de flamenco et à côté de lui les trois danseuses singapouriennes en robe sevillane à pois noirs.
Je suis à la fois en Amérique du Sud, en Espagne, en Chine, en Malaisie, aux Philippines - je suis à Singapour à chaque fois qu'un kiasu vient se poster devant moi alors que je regarde le spectacle un bébé dans les bras.
Les enfants sont aussi sonnés que moi -n'y comprennent peut être plus grand chose...
C'était une après midi très riche. Les enfants nous demandaient sans cesse où était notre helper.
Ce soir je me dis quand même .... les Singapouriennes qui dansaient le flamenco ... ça manquait un peu de 500 ans d'histoire, un peu de gniac, de feu, de tempérament. Deux petites vidéos pour comparer.
une danseuse d'un groupe singapourien:
the real thing (certes pro mais vous comprendrez tout de suite... elles ne sourient PAS!)
L'expo Thrice Upon a Time a été l'occasion de discuter avec les enfants de la situation politique et religieuse aux Philippines mais aussi de les laisser trouver des indices et des explications par eux-mêmes. Une analyse très riche pour les grands: on parle des conquistadores, de la révolution, du Pape, de la pauvreté. Elvire retrouve animaux et couleurs . Tout le monde a aimé la "tour des connaissances infinies" (dans lequel, détail, j'ai retrouvé un livre d'obstétrique) et le piano.
J'ai regardé avec fascination l'étrange mélange de culture autour de nous: Singapouriens se prenant en photos avec les oeuvres, Philippins se mettant au piano pour jouer l'hymne nationale, et quelques expats paumés comme nous (dont certains avec leur maid philippine qui restait dans son rôle).
Après l'expo et un maquillage pour Elvire direction atelier bricolage pour la confection d'une poupée Manikako en morceaux de tissus recyclés (Bibi s'y colle bien évidemment mais Aubin se débrouille très bien avec l'aiguille) et une fleur en papier pour Elvire.
A 17h commence le début de la "procession": danse flamenco (culturellement je suis paumée: on danse le flamenco aux Philippines?), concert et chants religieux. En bas des tambours s'activent devant un groupe déguisés couleur indiens d'Amazonie - j'ai l'impression d'être au Brésil... On mange un blancmange de maïs et noix de coco (saupoudré de gruyère). Je regarde avec fascination la physionomie espagnole du danseur de flamenco et à côté de lui les trois danseuses singapouriennes en robe sevillane à pois noirs.
Je suis à la fois en Amérique du Sud, en Espagne, en Chine, en Malaisie, aux Philippines - je suis à Singapour à chaque fois qu'un kiasu vient se poster devant moi alors que je regarde le spectacle un bébé dans les bras.
Les enfants sont aussi sonnés que moi -n'y comprennent peut être plus grand chose...
C'était une après midi très riche. Les enfants nous demandaient sans cesse où était notre helper.
Ce soir je me dis quand même .... les Singapouriennes qui dansaient le flamenco ... ça manquait un peu de 500 ans d'histoire, un peu de gniac, de feu, de tempérament. Deux petites vidéos pour comparer.
une danseuse d'un groupe singapourien:
the real thing (certes pro mais vous comprendrez tout de suite... elles ne sourient PAS!)






