Je ne suis pas une grande fréquenteuse des waxing saloons, je fais du débroussaillage maison, mais les pubs orang-outans de Ministry of Waxing (Strip) me font marrer depuis trop longtemps alors j'ai été tester pour vous! Légèrement anxieuse quand même la bête, comme à chaque fois. Eh dites donc comment je suis tombée dans un trou culturel là!
Ma waxeuse frenchie me parlait de la pluie et du beau temps, de ses hommes qu'elle avait nombreux et me passait sous la loupe pour être sûre de n'avoir rien loupé. Elle avait un décolleté digne de Dolly Parton et des robes très courtes et serrées. Avec elle je pouvais me lâcher sur l'état de mon poil et elle avait toujours le mot doux et rassurant. Elle avait toujours vu pire. Et surtout elle faisait passer le mauvais moment avec des blagues vaseuses. Sur la table il y avait un pot de cire et deux spatules, les mêmes pour tout le monde (ah je sens que ça commence à réfléchir) et surtout avant mon baptême une copine m'avait dit "surtout tu gardes ta culotte!". Ce qui était tout de même assez rassurant faut l'avouer. Bref ma waxeuse frenchie c'était un peu comme une doula du poil quoi.
J'arrive à The Ministry avec dix minutes d'avance (en bonne singapourienne n'est ce pas, il faut TOUJOURS arriver à l'avance) et la fille complètement stressée me dit "je peux pas, je peux pas! c'est trop tôt!". Je ressors faire un tour du mall pendant dix minutes. A l'heure tapante on me fait asseoir sur un cube en béton - ah oui attention parce que le Ministry c'est hype. Les murs sont en briques brutes et les chaises en béton. La cabine fait 30cm3 avec des néons blancs qui font bien ressortir la belle cellulite dans un miroir grossissant. Ca commence bien. La waxeuse me donne une lingette avec ordre de me wiper. Euh commence le problème. Je me wipe où? c'est juste pour me rafraîchir l'aîne où...? Je m'asseois sur la table. Ma "striperella" me regarde de travers. "Vous enlever pas la culotte?" Ta-da-tsching! deuxième gaffe. "Euh non" marmonne-je, "je fais toujours comme ça". Elle pousse un soupir long comme le monde (et je sais ce qu'elle pense putain d'expats avec leur pudeur et après ça vous court la rue à poil ouais ouais) et me dit "bon vous voulez quoi?" en faisant claquer ses gants en plastiques. Je bafouille un peu. Elle me dit "WHAT?!" Visiblement ma demande ne rentre dans aucun des packages. "Vous ne pouvez pas faire comme tel package mais sans ça?" Nope. Bon ben vazy pour le package audessus alors (pfffff). Elle se met à l'oeuvre.
Tout le mérite du Ministry c'est d'arriver à vous faire sortir lisse comme une anguille en moins de 15 minutes chrono en main. J'opte pour la hard wax au chocolat, odeur très miam. Sur le mur et partout des grandes affiches indiquent "we don't double dip" voulant dire que pour chaque morceau de cire appliquée on utilise une spatule en bois qu'on jette et qu'on ne remet pas dans le pot de cire (ainsi pas de contamination). Mais rassurez vous, nous dit le poster, "on est ecolo, on recycle tous les bâtonnets".
L'épreuve est étrangement peu douloureuse (va falloir que je recause avec la palaisienne qui en était resté à la bande de cire "soft") et c'est torché en 10 minutes. La waxeuse m'enguirlande "You have stubborn hair lah!". Ah merci. Elle finit à la pince (mais les finitions sont bâclées) et me détolle un bon coup (pas de lotion, ni de massage des jambes en prime comme me faisait ma waxeuse française).
Elle essaie de me vendre deux ou trois produits avant de passer à la caisse et en moins de deux je suis de nouveau dans la rue. Eh beh.
Côté humain je préfére nettement Dolly Parton frenchie. Côté douleur c'est vrai que je n'ai jamais eu aussi peu mal. Alors va falloir trancher...
Enfin j'ai au moins une semaine et demie de rab... au poil où ça repousse ici...
Ma waxeuse frenchie me parlait de la pluie et du beau temps, de ses hommes qu'elle avait nombreux et me passait sous la loupe pour être sûre de n'avoir rien loupé. Elle avait un décolleté digne de Dolly Parton et des robes très courtes et serrées. Avec elle je pouvais me lâcher sur l'état de mon poil et elle avait toujours le mot doux et rassurant. Elle avait toujours vu pire. Et surtout elle faisait passer le mauvais moment avec des blagues vaseuses. Sur la table il y avait un pot de cire et deux spatules, les mêmes pour tout le monde (ah je sens que ça commence à réfléchir) et surtout avant mon baptême une copine m'avait dit "surtout tu gardes ta culotte!". Ce qui était tout de même assez rassurant faut l'avouer. Bref ma waxeuse frenchie c'était un peu comme une doula du poil quoi.
J'arrive à The Ministry avec dix minutes d'avance (en bonne singapourienne n'est ce pas, il faut TOUJOURS arriver à l'avance) et la fille complètement stressée me dit "je peux pas, je peux pas! c'est trop tôt!". Je ressors faire un tour du mall pendant dix minutes. A l'heure tapante on me fait asseoir sur un cube en béton - ah oui attention parce que le Ministry c'est hype. Les murs sont en briques brutes et les chaises en béton. La cabine fait 30cm3 avec des néons blancs qui font bien ressortir la belle cellulite dans un miroir grossissant. Ca commence bien. La waxeuse me donne une lingette avec ordre de me wiper. Euh commence le problème. Je me wipe où? c'est juste pour me rafraîchir l'aîne où...? Je m'asseois sur la table. Ma "striperella" me regarde de travers. "Vous enlever pas la culotte?" Ta-da-tsching! deuxième gaffe. "Euh non" marmonne-je, "je fais toujours comme ça". Elle pousse un soupir long comme le monde (et je sais ce qu'elle pense putain d'expats avec leur pudeur et après ça vous court la rue à poil ouais ouais) et me dit "bon vous voulez quoi?" en faisant claquer ses gants en plastiques. Je bafouille un peu. Elle me dit "WHAT?!" Visiblement ma demande ne rentre dans aucun des packages. "Vous ne pouvez pas faire comme tel package mais sans ça?" Nope. Bon ben vazy pour le package audessus alors (pfffff). Elle se met à l'oeuvre.
Tout le mérite du Ministry c'est d'arriver à vous faire sortir lisse comme une anguille en moins de 15 minutes chrono en main. J'opte pour la hard wax au chocolat, odeur très miam. Sur le mur et partout des grandes affiches indiquent "we don't double dip" voulant dire que pour chaque morceau de cire appliquée on utilise une spatule en bois qu'on jette et qu'on ne remet pas dans le pot de cire (ainsi pas de contamination). Mais rassurez vous, nous dit le poster, "on est ecolo, on recycle tous les bâtonnets".
L'épreuve est étrangement peu douloureuse (va falloir que je recause avec la palaisienne qui en était resté à la bande de cire "soft") et c'est torché en 10 minutes. La waxeuse m'enguirlande "You have stubborn hair lah!". Ah merci. Elle finit à la pince (mais les finitions sont bâclées) et me détolle un bon coup (pas de lotion, ni de massage des jambes en prime comme me faisait ma waxeuse française).
Elle essaie de me vendre deux ou trois produits avant de passer à la caisse et en moins de deux je suis de nouveau dans la rue. Eh beh.
Côté humain je préfére nettement Dolly Parton frenchie. Côté douleur c'est vrai que je n'ai jamais eu aussi peu mal. Alors va falloir trancher...
Enfin j'ai au moins une semaine et demie de rab... au poil où ça repousse ici...




