Réveil en sursaut à 3h du mat quand un cabbie a décidé d'ouvrir une entrée supplémentaire dans le condo d'en face. Le gars est passé à travers le mur et la grille et s'est arrêté juste devant l'immeuble. On a compté de longues secondes bouche bée devant notre fenêtre. La police du coin n'a pas accouru. Non non à chaque fois qu'il y a un accident ici (c'est déjà le énième d'une série, nous vivons dans un virage très dangeureux), les gars viennent tranquille pénard, les mains dans les poches. Heureusement, le cabbie est sorti indemne et il n'avait pas de passagers. Il n'y avait pas de piétons nonplus sur le trottoir - ce qui aurait pu! (je rappelle qu'il y a à peine quelques semaines un cabbie est aller se planter dans un mur sur Geylang et qu'il a écrasé sur sa route une touriste vietnamienne qui prenait un pot).
Essayons donc de nous rendormir après ça. Le cerveau s'est mis en route. On pense à la dernière semaine d'école. Il va falloir cuisiner des bananas breads, aller au Marché de Noel, envoyer les Santa Post (à l'heure!), aller au class parties. Cette semaine j'ai aussi mes propres cours - un vrai délice mais beaucoup de boulot, le Birth Talk for Kids. J'ai trois groupes particulièrement audacieux et bavards. Vendredi le dernier Milk Café et il y aura mes dernières visites postpartum avant notre départ le samedi soir pour la Tasmanie.
Et là c'est un peu la panique. Tout le monde me demande ce qu'on va faire làbas. Eh ben chai pas. Ce fut déjà laborieux de réserver des billets, trouver un campervan (et donc de vider notre comte en banque parce que boudiou c'est cher six billets pour aller au Down Down Under Beneath It All ). J'ai eu la lumineuse idée d'aller acheter des sacs mous parce qu'évidemment les valises à roulette le campervan aime pas trop. Aujourd'hui mon amie tasmanienne (une sage femme of course what else) me téléphone avec la dernière météo. Four seasons in one day darling me dit-elle. Vous avez des polaires et des jeans? Argh. Pendant que tout le monde est parti se baigner je déterre les pulls et longies, les pyjamas Ptit Ba*o en éponge, les chaussettes. Ca va cailler paraît. On est un peu inquiets. A six comme ça les uns sur les autres, 24h sur 24 dans un tout tout petit espace. En même temps après mes quatre jours de "cure" à Bali je suis impatiente de renifler le froid, la terre, les arbres, de contempler les grands espaces et d'emmener mes petits bouts au contact de la nature qui manque si cruellement ici (ben NON la jungle c'est pas pareil). Une petite pause qui nous fera beaucoup de bien j'espère - l'automne a été épuisant et nous sommes au carrefour de grandes décisions. So away we go...
Essayons donc de nous rendormir après ça. Le cerveau s'est mis en route. On pense à la dernière semaine d'école. Il va falloir cuisiner des bananas breads, aller au Marché de Noel, envoyer les Santa Post (à l'heure!), aller au class parties. Cette semaine j'ai aussi mes propres cours - un vrai délice mais beaucoup de boulot, le Birth Talk for Kids. J'ai trois groupes particulièrement audacieux et bavards. Vendredi le dernier Milk Café et il y aura mes dernières visites postpartum avant notre départ le samedi soir pour la Tasmanie.
Et là c'est un peu la panique. Tout le monde me demande ce qu'on va faire làbas. Eh ben chai pas. Ce fut déjà laborieux de réserver des billets, trouver un campervan (et donc de vider notre comte en banque parce que boudiou c'est cher six billets pour aller au Down Down Under Beneath It All ). J'ai eu la lumineuse idée d'aller acheter des sacs mous parce qu'évidemment les valises à roulette le campervan aime pas trop. Aujourd'hui mon amie tasmanienne (une sage femme of course what else) me téléphone avec la dernière météo. Four seasons in one day darling me dit-elle. Vous avez des polaires et des jeans? Argh. Pendant que tout le monde est parti se baigner je déterre les pulls et longies, les pyjamas Ptit Ba*o en éponge, les chaussettes. Ca va cailler paraît. On est un peu inquiets. A six comme ça les uns sur les autres, 24h sur 24 dans un tout tout petit espace. En même temps après mes quatre jours de "cure" à Bali je suis impatiente de renifler le froid, la terre, les arbres, de contempler les grands espaces et d'emmener mes petits bouts au contact de la nature qui manque si cruellement ici (ben NON la jungle c'est pas pareil). Une petite pause qui nous fera beaucoup de bien j'espère - l'automne a été épuisant et nous sommes au carrefour de grandes décisions. So away we go...
