Pour faire dans le totalement superficiel.
Petite page Interview Vanity Elle me myself and I (vanité vanité) pour celles qui connaissent...
Votre réflexe au réveil?
J'essaie de grapiller jusqu'à 7h15 ou jusqu'à ce qu'un des enfants viennent me réveiller. Après je me traîne jusqu'à la douche. J'ai environ dix gels douche dans ma salle de bain et j'espère toujours en trouver un qui me réveillera. Mes favoris du moment: Body Wash de JR Watkins Apothecary au Green Tea/Aloe et Ptit Marseillais Fleur d'Oranger (importé). Ca m'arrive de me laver deux fois de suite.
Votre rituel de soin le matin?
Je me lave le visage avec le gel Aloe de Logona et j'applique la Crème Prodigieuse de Nuxe - old time favorite, j'y reviens toujours. J'aime aussi la Crème Apaisante Anti-âge de Nuxe Bio
Et le soir?
Je me démaquille les yeux à l'huile depuis très longtemps. Rien de mieux pour tout enlever! J'aime beaucoup l'huile d'amande douce. En ce moment je teste l'huile démaquillante Logona absolument géniale. Je me démaquille le visage avec un lait lavant Alba Coconut Milk Facial Wash. Dans la journée je me pschitt souvent du Concentrated Balancing Toner de Suki au jus de citron, rafraîchissant et un vrai coup de fouet quand on est bien dégoulinant. Si j'y pense deux ou trois fois par semaine la Crème Tisane de Nuit de Caudalie qui fait la peau belle au réveil.
Votre joker anti-fatigue?
Je fais régulièrement des cures de vitamines, d'échinacée (pour l'immunité) et d'eau de noix de coco. L'eau de noix de coco est un vrai booster - étanche la soif (mieux que l'eau) et bourré d'oligo-éléments. C'est aussi l'élément qui se rapproche le plus du sang - durant la guerre du Vietnam, quand il n'y avait plus de sang à perfuser, on utilisait l'eau de noix de coco (petite anecdote bien gore au cas ou vous étiez en train de vous endormir, foi de midwife)
Comment vous maquillez-vous au quotidien?
Je ne peux pas me passer d'eye-liner smokey Bourjeois introuvable ici. Un mascara noir ou brun le plus allongeant possible (j'ai des cils de midget) comme They're Real de benefit. Pour le teint - j'utilise depuis des années un anti cernes bio Couleur Caramel en guise de cache-misère - c'est un tout petit pot et du coup c'est du grand n'importe quoi mais c'est le seul truc qui marche pour moi. Si je n'ai pas le temps j'utilise la poudre de Rose de Jurlique - elle tient longtemps et laisse la peau mate. Pour finir Benetint de benefit pour le blush - géniale pour des nulles du maquillage comme moi. Sur les lèvres les baumes tintés Burt's Bees.
Et pour les mondanités?
Haha. Hmmm. Right. Allez un gloss Dior.
Comment prenez vous soin de vos cheveux?
Mal puisqu'en ce moment ils tombent par paquet. Ca va un peu mieux depuis trois semaines. J'aime beaucoup les produits Phyto. J'aime beaucoup aussi la crème coiffante Aloe and Bergamot de Jason, ça sent incroyablement bon et ça les hydrate. Mais en ce moment je les attache donc le soin est minimal.
Un réflexe detox?
La laitue matin, midi, soir (en plus du reste hein faut pas charrier)
Vos spas préférés?
Vu que je vais au spa une fois par an j'ai pas vraiment de réponse. J'ai été très emballée par le Maya Ubud à Bali et les soins au Indigo Pearl à Phuket. Pour Singapour vous repasserez. A la maison le spa c'est si j'arrive à me mettre un vernis à ongle et me passer une huile sèche sur les jambes (Huile Prodigieuse)
Les parfums auxquels vous êtes fidèle?
Philosykos de Dyptique et Ambre de l'Occitane. Pour tous les jours Pamplune de Guerlain.
Your turn!!
dimanche 25 septembre 2011
lundi 19 septembre 2011
Sage-femme: l'Aube
Elles me manquent toutes. Mes 'petites' sage-femmes.Alors ce stage? Ben j'arrive pas à en parler sans avoir les larmes aux yeux et sans répondre les yeux dans le vague un truc tout à fait banal.
Pendant un mois j'ai pu voir, observer l'accouchement respecté comme je ne l'avais pas encore vu dans une structure on va dire plus ou moins médicalisée (l'accouchement respecté par excellence restera tout de même le mien, le dernier, vu que c'est moi kiléfétouteseule!)
C'est une mini clinique. C'est marqué sur la porte. Mais dedans les femmes font ce qu'elles veulent.
Parfois elles arrivent "j'ai mal. Vous êtes en travail? Je sais pas". Et elles accouchent une heure après. Parfois elles arrivent et c'est juste le début. On leur propose une chambre et elles disent non merci je vais aller marcher. Alors elles marchent, des heures durant dans la rue devant. Elles marchent marchent marchent et rentre juste à temps pour donner naissance. D'autres préfèrent s'allonger pendant toute la durée du travail. On leur amène un ballon, on propose la marche. Elles disent oui et deux minutes après elles sont à nouveau sur le lit. Leçon d'humilité.
Toute la famille est là, rentre, sort. Amène à manger, vient dire des mots d'encouragements. Les hommes papotent dehors assis sur le banc. Selon une logique tout à fait incompréhensible ils repartent, un à un. Le mari vient et repart. Il est souvent très actif. Il a envie d'apprendre comment la soulager, m'écoute, comprend. Il la masse, la nourrit, parfois il s'allonge par terre et dort. Il faut alors l'enjamber et prendre soin de ne pas le toucher pour discuter tranquillement avec la maman.
Elles sont souvent hésitantes devant l'eau. C'est pas dangereux? Non. Elles essaient. Une fois dans l'eau souvent elles y restent tout en bougeant constamment.
Les accouchements sont simples. On laisse le bébé naître, on ne tire pas dessus une fois la tête sortie. De toutes les choses que je peux voir à l'hôpital c'est probablement une des coutumes (car c'est bien un usage et non une nécéssité) qui m'agace le plus. On a attendu 9 mois, X heures de travail, on ne pourrait pas lui laisser 3 minutes de plus pour naître tout seul? Non parce que si l'obsté ne fait RIEN, s'il s'asseoit sur ses mains il a du mal à justifier ces 4000 $. Donc il fait ce petit quelque chose qui ne sert strictement à rien mais qui permet ensuite d efaire gagner des sous aux osteos. Eh oui.
L'après est assez revolutionnaire quand on ne connaît que la délivrance hospitalière. On attend gentiment le placenta. On ne coupe pas le cordon, non du tout. Une fois né le placenta est laissé intact (dans un bol, dans un petit sac) à côté du bébé. On aide la mère à se laver et après tout le monde disparaît. On laisse maman, bébé, papa se découvrir, s'apprivoiser. C'est la tannière des mammifères. On laisse à bébé le temps de découvrir la source de nourriture tranquillement. Pas de rush. Les parents viendront ensuite 3 à 6 heures plus tard demander à ce qu'on coupe le cordon.
J'ai appris à encore faire moins. Déjà en temps normal je ne fais pas grand chose mais ici avec la barrière de la langue je ne pouvais plus dire grand chose nonplus. Je pose une main, je souris mais surtout je reste avec elle. Je m'asseois à côté d'elle. Je dis "je sais, oui, je sais". Elle est rassurée par le fait que je l'ai déjà vécu tant de fois et qu'elle ne lit aucune angoisse dans mon regard. Je suis le calme auquel elle peut s'accrocher. Parfois elle s'agrippe à moi, elle me sert. Et je suis toujours surprise par cette intimité de corps à corps. Je respire sa peau, ses cheveux. Je regarde ses ongles, ses grains, ses cicatrices, ses rides. Comme une méditation douce, je laisse mon regard divaguer. Je la laisse m'enlacer. Je me fond sur elle, je prend la forme dont elle a besoin. Je l'enveloppe si je peux, si elle me laisse. Je suis là, c'est tout.
On m'a demandé de passer aux choses sérieuses au bout d'une semaine. On m'a accueillie les bras ouverts. J'ai tenté de discuter avec tout le monde, les femmes de ménage inclus, avec mon dictionnaire sous le bras. C'est devenu mon cri de guerre "wait! dictionary! ok?" et mon interlocuteur de sourire "ok ok!" Souvent on haussait les sourcils, on ne se comprenait pas trop. Mais nous étions toutes de bonne foi. La femme de ménage ne comprenait absolument pas pourquoi je voulais discuter avec elle. "Où est rangé le miel? Non mais c'est moi qui m'en occupe! Ca va pas de nettoyer la baignoire! Laisse ça, c'est moi qui m'en occupe!" Tout ça en gestes.
Quand j'allais aux toilettes avec mes petits papiers ça faisait bien rire tout le monde. Il fallait se déchausser, retrousser le pantalon, faire gaffe de pas le mouiller, tenir le papier usager et remonter le dit pantalon tout en essayant de ne pas se mouiller encore. C'est bon je suis rôdée maintenant. Et je peux faire ma toilette de chat au robinet d'eau froide aussi. Dormir sur un canapé avec trois autres collègues aussi. Je maîtrise pas encore trop la chasse de la grosse araignée et le passage devant les chiens qui m'aboient dessus.
Les femmes restaient en général un jour en chambre et toute la famille rentraient ensuite joyeusement sur UN scooter (oui le père, la mère, le nouveau né, s'il n'y avait pas aussi déjà un autre enfant). Dans les chambres les familles viennent et repartent. Les enfants jouent dans la petite cour. Ils participent d'ailleurs aux naissances. Les petites filles apprennent très tôt la mise au monde. Elles regardent, fascinées. Parfois elles apportent la bouteille d'eau, un gant de toilette froid à leur mère. Les enfants jouent avec les cailloux sur la route ou s'amusent à monter sur les scooters. De temps en temps un chat passe, source d'heures de plaisir et de jeux.
Et puis j'ai pu ouvrir mes mains et laissez naître des bébés dedans. Je n'ai pas accouché ces femmes, elles se sont accouchées elle-mêmes. Je n'ai eu qu'à attendre, surveiller le bon déroulement, ma science dans un coin du cerveau, mais le reste c'est l'attente, la patience. Je pose le bébé sur la mère, delicatement. Au début je tremblais comme une feuille. C'est un cadeau de vie que de pouvoir toucher ce bébé en premier. Quelque part cela ne m'appartient pas. Et je le rend mentalement au ciel, à la terre, aux rizières. Je t'accompagne bébé. Ensuite j'attends la délivrance du placenta. Je suis plus que fascinée par le cordon et ce qu'en Allemand on appelle mutterkuchen (gâteau de mère), j'examine, je touche, à chaque fois les collègues me disent "bon alors c'est bon, tu as fini?".
Avec mes collègues on rigole beaucoup. Elles sont jeunes, très jeunes. Elle ne partage pas forcément ma passion ni ma patience. En postpartum je lave les bébés. C'est une coutume. Les parents demandent à ce que les sage-femmes lavent le bébé, l'enduisent d'huile d'eucalyptus (cajeput), l'habille, lui enfile des petites moufles et des chaussons, l'emmaillotte. Je n'aime rien de tout ça. Encore une fois cela ne m'appartient pas. Mais au bout d'une semaine à entendre les bébés hurler je demande à être de "corvée de bains". Dans un pays ou tout est fait lentement et où glander sur un canapé est presque une obligation morale, tout d'un coup on me demande de me dépêcher. C'est vrai quoi je prends du temps. Et les bébés ne pleurent pas. Je chante, je leur parle, j'y vais en douceur. Je leur dis qui je suis, ce que je fais, je leur demande comment ils vont aujourd'hui, je leur promets de les ramener très vite à maman. Ils me regardent, un peu suspect. t'es qui toi? Mais au moins ils ne pleurent pas, ou presque. Mes collègues viennent me regarder, vérifier que je suis bien en train de les laver. Le dernier jour je suis sur un accouchement et une collègue reprend les bains. J'entends le bébé hurler depuis dix bonnes minutes. Les parents sont à la porte de la salle et n'osent pas rentrer. Je vais vers le bébé, je lui caresse la main et je dis qu'est ce qui se passe mon sweetheart, tu n'es pas content hein? tu n'es pas d'accord? Immediatement il fixe sur moi ses grands yeux. Je continue à parler, la sage-femme termine l'habillage. Ca va mieux maintenant? Il me dit oui du regard. Regarde ta maman est là, elle t'attend avec impatience! Je sors sans dire un mot mais j'espère de tout coeur laisser une trace chez les étudiantes ou du moins un questionnement. Je suis bizarre, on me le dit plein de fois. You are funny Sandra me disent-elles.
Elles me manquent mes petites soeurs.
Ici je me prepare à retourner à l'hôpital. Dans le froid de la clim à 23°, les ordres du capitaine nurse, le monitoring qui fait bip bip en permanence (et que j'entends encore quand je me couche comme après une soirée en boîte), la lutte pour pouvoir marcher, bouger, s'asseoir sur un ballon. La lutte constante pour avoir le silence, les lumières éteintes, un peu d'intimité. La lutte pour pouvoir manger et boire à sa faim. La lutte pour avoir le temps de dilater et de pousser sans coaching. La lutte pour avoir un médecin qui ne souffle pas d'impatience assis sur son tabouret au milieu de ses jambes alors que ça fait juste trois minutes qu'il est là. La lutte pour obtenir à ce qu'il ne touche pas son périnée - perdu d'avance. La lutte pour qu'il ne touche pas son bébé - perdu d'avance. La lutte pour qu'on lui laisse son bébé sur elle et qu'elle ait le temps de le sentir, de le toucher, de le découvrir en silence, pour qu'on ne parle pas tout de suite du placenta, pour qu'elle n'ait pas à subir qu'on lui tire dedans les entrailles toutes les deux minutes. Au final elle donnera son bébé au papa, tellement marre, qu'on lui foute pas la paix. Allez tiens le vala ton placenta. Le doc est content, il sort son kit de suture (toujours, un périnée intact ces jours-ci c'est une victoire, on appelle les internes pour se faire féliciter). Meanwhile l'infirmière en profite (le père est maladroit, c'est son premier, il n'ose pas dire non). Elle pèse, mesure, poke le bébé. L'emmaillotte. Le rend à la mère. Malgré un accouchement "nature" tout le monde est épuisé et bébé ne tètera pas, ne fera même pas l'effort. Sa mère ne verra pas ses capacités extraordinaires, son père ne le verra pas grimper jusqu'au sein de sa mère.
Pas le temps.
A Bali on a le temps de tout. Quand j'atterri je mets 24h à laisser ma peau d'urban superwoman. Je me glisse dans quelques chose de tribal, de sauvage, je vis au rhytme du lever du soleil, du chants des grenouilles, des coqs. Les femmes arrivent, ça doit être l'heure des consults. Il n'y a pas d'heure, pas d'attente, pas d'impatience. C'est bien le plus beau cadeau qu'on puisse faire à la vie qui se présente. Un comité d'accueil qui attend au soleil couchant dans la rizière. Le buffle mâchouille l'herbe. L'enfant reste encore un peu. Il sent la nuée, le brouillard, les chants des hommes aux temples. Il se décide, il vient. Il glisse. Dans des mains offertes, les miennes, qui n'attendent rien, que de le rendre à sa source chaude, sa mère, son père, sa famille.
Je lave la mère, onction de femme à femme, j'enlève mes gants. Le soleil se couche, mon aube commence.
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Sage-femmerie
vendredi 2 septembre 2011
Bali more
Ca y est je suis rentrée. Je ne sais même pas où commencer. Alors pour le moment je vous communique juste mes bonnes adresses parce que pour le reste mon cerveau est encore en plein choc de re-acclimatation au buzz de Singapour. A la sortie de l'aeroport, auntie voix trrrrès aigue "You wan' taxi? You wan' taxi? You wan' taxi YEAH ok? ok? ok???' (Why the fuck do you think I'm standing in a taxi queue for? And so it begins...)
Je préfère donc me taire pour l'heure et partager avec vous quelques perles!
Testés pour vous:
-Le Novotel Nusa Dua: on aime parce que c'est le seul endroit à peu près potable et grand (sans compter les villas) pour une famille avec 4 enfants. Un appart familial de 130m2, un énorme balcon et à deux pas d'une plage nickel propre. C'est le plus petit de tous les grands hotels de Nusa Dua (par ailleurs totalement inintéressant à moins que vous aimiez les balinaises déguisées en serveuses russes et la vodka). Très familial et un peu bordélique, comme on les aime chez nous quoi.
-A Ubud- toujours abonnée à Clear et KAFE pour la nourriture terrestre bio et bonne. J'ai pu tester aussi les délicieuses pâtisseries du West End Café cette fois: une key lime pie à tomber par terre. Autres découvertes:
Luna bar: en soirée, deco sympa et pas trop crowded, pour un cocktail et quelques nibbles
Siam Sally: un bon Thai
Tutmak: très bon lunch - un peu de tout. J'ai prix une assiette orientale, excellent hummus, tapenade etc.
Juice Ja Cafe: pour le lunch encore. Excellents ptit dej, jus et snacks. Beaucoup de produits bio.
KUE pour les pâtisseries et le lunch sur le pouce à l'étage. Font un excellent gâteau à la mousse au chocolat (acheté pour mon départ de la clinique)
White Box: pour un tea accompagné de petits gâteaux
Je me suis beaucoup fait livrer par Bali Buddha qui reverse une partie de ses revenus à des causes vraiment importantes dont le recyclage. Leurs pizzas sont excellentes, leur Super Green Smoothie m'a probablement sauvé, le Tacos excellent aussi et le Burger végétarien nickel. Ils ont une petite boutique bio qui fait notemment de l'argent colloïdal dans des grandes bouteilles - une arme je vous dit contre la tourista et tous les méchants bugs. Nous en avons tous pris labas et nos problèmes ont été très vite réglés!
Côté boutique je reste une adepte de Studio Perak pour les BO en argent, quelques belles pièces de vêtements chez Biasa (coton indien, fin ou froissé). J'ai aussi découvert Léollé une boutique de déco super sympa avec quelques très belles pièces intransportables ;-)
That's all for now.
Septembre sera lent. Projets en ébullition. Arrêt partiel ou total de certaines activités. Beaucoup de devoirs à rendre. Croiser les doigts pour un projet. Décisions. Préparer les prochains stages. Septembre sera maison, cocon, famille. Se repositionner. Se poser les bonnes questions. Peut être cuire un gâteau ou deux. Réfléchir aux travaux de peinture.
Pendant ce temps les enfants ont pris un an de partout. Et demandent beaucoup d'attention aussi... Oh Happy Days!
Je préfère donc me taire pour l'heure et partager avec vous quelques perles!
Testés pour vous:
-Le Novotel Nusa Dua: on aime parce que c'est le seul endroit à peu près potable et grand (sans compter les villas) pour une famille avec 4 enfants. Un appart familial de 130m2, un énorme balcon et à deux pas d'une plage nickel propre. C'est le plus petit de tous les grands hotels de Nusa Dua (par ailleurs totalement inintéressant à moins que vous aimiez les balinaises déguisées en serveuses russes et la vodka). Très familial et un peu bordélique, comme on les aime chez nous quoi.
-A Ubud- toujours abonnée à Clear et KAFE pour la nourriture terrestre bio et bonne. J'ai pu tester aussi les délicieuses pâtisseries du West End Café cette fois: une key lime pie à tomber par terre. Autres découvertes:
Luna bar: en soirée, deco sympa et pas trop crowded, pour un cocktail et quelques nibbles
Siam Sally: un bon Thai
Tutmak: très bon lunch - un peu de tout. J'ai prix une assiette orientale, excellent hummus, tapenade etc.
Juice Ja Cafe: pour le lunch encore. Excellents ptit dej, jus et snacks. Beaucoup de produits bio.
KUE pour les pâtisseries et le lunch sur le pouce à l'étage. Font un excellent gâteau à la mousse au chocolat (acheté pour mon départ de la clinique)
White Box: pour un tea accompagné de petits gâteaux
Je me suis beaucoup fait livrer par Bali Buddha qui reverse une partie de ses revenus à des causes vraiment importantes dont le recyclage. Leurs pizzas sont excellentes, leur Super Green Smoothie m'a probablement sauvé, le Tacos excellent aussi et le Burger végétarien nickel. Ils ont une petite boutique bio qui fait notemment de l'argent colloïdal dans des grandes bouteilles - une arme je vous dit contre la tourista et tous les méchants bugs. Nous en avons tous pris labas et nos problèmes ont été très vite réglés!
Côté boutique je reste une adepte de Studio Perak pour les BO en argent, quelques belles pièces de vêtements chez Biasa (coton indien, fin ou froissé). J'ai aussi découvert Léollé une boutique de déco super sympa avec quelques très belles pièces intransportables ;-)
That's all for now.
Septembre sera lent. Projets en ébullition. Arrêt partiel ou total de certaines activités. Beaucoup de devoirs à rendre. Croiser les doigts pour un projet. Décisions. Préparer les prochains stages. Septembre sera maison, cocon, famille. Se repositionner. Se poser les bonnes questions. Peut être cuire un gâteau ou deux. Réfléchir aux travaux de peinture.
Pendant ce temps les enfants ont pris un an de partout. Et demandent beaucoup d'attention aussi... Oh Happy Days!
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